La dimension relationnelle du travail, un avantage concurrentiel trop négligé !

Beaucoup d’énergie est consacrée aux sujets de structure, d’organisation (et d’organigramme…). Ceci malheureusement souvent au détriment de la dynamique des processus relationnels, négligée car moins tangible, moins « hard ».

Or l’essentiel de la performance collective provient de la manière dont les membres de l’organisation ajustent leur fonctionnement relationnel pour tenir compte des variations de l’environnement, interne et externe.

C’est là l’écho avec la loi de Pareto : le soin de réguler les relations occupe trop peu les managers, alors que c’est le facteur essentiel de succès collectif et un élément clé de compétitivité…

Parmi les vecteurs pour optimiser ces ajustements relationnels : climat de sécurité psychologique (qui se travaille !), possibilité et capacité (qui s’apprend !) à réguler les relations interpersonnelles, à exprimer idées, besoins, préoccupations etc. de manière constructive.

Le Leadership basé sur l’intention favorise l’engagement dans une telle dynamique d’intelligence collective en réduisant l’énergie dépensée dans les frictions ou conflits et en maximisant la performance.

Et chez vous ? Les processus relationnels sont-ils considérés comme un potentiel avantage concurrentiel ? Comment managers et collaborateurs y sont-ils formés et accompagnés ?

Parlons-en par ici !