Quelles sont les composantes de la culture de sûreté ?
Augmenter la sûreté d’une organisation, sa pérennité par rapport à un évènement qui pourrait mettre son existence en défaut, en travaillant avec les équipes autour des fondamentaux que sont :
La clarté des enjeux liés à la nature du travail
Le rapport aux erreurs
Les comportements et attitudes managériaux
Les comportements et attitudes entre collaborateurs
Les systèmes et structures de l’environnement de travail

MODÈLE DE CULTURE DE SÛRETÉ
COMMENT Y PARVENIR ?
L’engagement, le sentiment de responsabilité ou la créativité ne se commandent pas. Il est donc nécessaire de créer et d’entretenir au quotidien un environnement pour :
permettre aux collaborateurs de s'exprimer sur les questions qui les animent, leurs doutes voire leurs erreurs en mettant en place la sécurité psychologique
et leur laisser l'occasion de prendre conscience de ce qui fonctionne bien chez eux, individuellement et collectivement, de manière à augmenter les réussites et comportements performants en prônant « l’appreciative inquiry ».
Ceci permet de travailler les fondamentaux (préférentiellement par le biais d’auto-questionnements) de la culture de sûreté, dernier rempart contre la complexité de la menace.
La culture de sûreté aide l’organisation à ne pas se laisser dépasser par un environnement de menace dans lequel les risques sont trop nombreux et évoluent trop rapidement pour être prédits, même par le dirigeant le plus clairvoyant.
– Agence Internationale de l’Energie Atomique, 1990